Elle est mal vécue par nombre de patients : « c’est comme une chaîne qui me retient à mon lit ; pour me déplacer, j’ai besoin d’un pied à perfusion », « même si je sais que ce n’est que du plastique, j’ai mal quand je bouge le bras ». La voie intraveineuse est en outre associée à des complications infectieuses locales ou générales. Pour autant, la pose d’un cathéter veineux ou d’un « garde-veine » est assez systématique dans les services hospitaliers et particulièrement aux urgences. Cette pratique est pourtant chronophage et coûteuse.
La voie veineuse, point d’achoppement ou occasion de dialogue entre médecins et patients
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Publié le 08/12/2023
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Vécue comme entrave par les patients, la voie veineuse est souvent prescrite de façon systématique en cours d’hospitalisation. Si son utilisation ne peut être remise en cause dans bien des situations, dans d’autres, le dialogue peut permettre de proposer un passage à la voie orale. Un choix qui s’inscrit, en outre, dans une réduction de la production de déchets hospitaliers.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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