Mi-janvier, le franc suisse flambe, et la dette hospitalière due aux emprunts toxiques explose. La France découvre que ses hôpitaux ont souscrit des prêts douteux, dans les années 2000, dont les taux d’intérêt, très attractifs durant deux ou trois ans, varient ensuite selon des règles complexes, mêlant parités de change, indices zone euro et hors zone euro, cours de matières premières, indice d’inflation...
Bras de fer avec l’État et les banques
Les hôpitaux traînent le boulet des emprunts toxiques
Publié le 09/03/2015
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