La série d’attentats ignobles que Paris vient de connaître et qui étaient, selon les plus hautes autorités de l’État, prévisibles sinon programmés, a fait 129 morts et 352 blessés dont 99 urgences vitales.
Était-ce le moment le mieux choisi pour fermer l’hôpital emblématique du service de santé militaire, sachant que nos dirigeants ont déclaré haut et fort que la France était en état de guerre ?
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »
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