La Guyane a besoin de médecins

Publié le 04/11/2010
LE QUOTIDIEN - Quelle a été votre première priorité en tant que directeur de cette nouvelle structure que représente l’ARS ?

PHILIPPE DAMIE - Notre première priorité a été de définir les grands axes stratégiques du projet régional de santé. Pour cela, nous avons fait le choix d’une méthode participative : nous avons réussi à mobiliser près de 150 personnes, professionnels de santé libéraux (médecins, infirmiers...), membres d’associations œuvrant dans le champ de la prévention ou dans le champ médico-social, et les professionnels des établissements de santé.

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