« "Va falloir que vous produisiez des séjours". Quand j'ai entendu cette phrase, moi qui suis habituée à prodiguer des soins, j'ai su que c'était le début du cauchemar. »
Le Pr Agnès Hartemann, chef du service de diabétologie de la Pitié-Salpêtrière (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), a la voix qui tremble quand elle s'adresse aux journalistes réunis ce mardi 14 janvier dans une petite salle de la faculté de médecine qui jouxte son hôpital.
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