C’ÉTAIT HIER. En juin 2009. À propos de la loi « Bachelot », la CSMF dénonçait l’ « acharnement de la ministre de la Santé contre les médecins libéraux ». Les ponts étaient coupés entre la Confédération et l’avenue de Ségur. Le syndicat annonçait la fin de la liberté d’installation, le salariat dans les cliniques, l’enfermement du généraliste dans le premier recours, le retour de la PDS obligatoire, l’étatisation de la médecine de ville sous la coupe des ARS et la « casse » organisée de la dynamique conventionnelle…
Un week-end pour tourner la page
Publié le 16/09/2009
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