« Certains urgentistes sont en burn-out, d’autres ont été arrêtés, mais ont repris alors qu’ils auraient dû être prolongés. Des médicaux et des paramédicaux pleurent en garde. Certains prennent des médicaments pour dormir ou pour aller mieux dans la journée. Des consommations de toxiques ont aussi fait leur apparition. Je ne serais pas surprise qu’il y ait des suicides dans les semaines qui viennent ». C’est notamment pour cette dernière raison qu’Isabelle*, médecin urgentiste à Pellegrin (CHU de Bordeaux), a accepté de témoigner de manière anonyme au « Quotidien ».
Crise aux urgences du CHU de Bordeaux : « On est tous à fleur de peau, dans une espèce d’anxiété permanente », témoigne une urgentiste
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Publié le 07/09/2021
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Crédit photo : S Toubon
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