LE QUOTIDIEN – L’Institut des données de santé (IDS) souhaite ouvrir plus largement les bases de données aux organismes d’études et de recherches à des fins de santé publique. Sur quel constat s’appuie cette volonté ?
CHRISTIAN BABUSIAUX – Pour les études et la recherche en santé publique, il faut pouvoir disposer de données. Faire de l’épidémiologie, connaître les effets de tel ou tel traitement, suppose de rapprocher ces données et de les croiser. Certaines données se trouvent dans les registres, comme celui des décès.
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