Manque de lits pour accueillir les patients, certains malades entassés sur des brancards, des services d'urgence qui ferment quelques plusieurs jours, à tour de rôle… pour réouvrir lorsqu'ils ont suffisamment de personnel. Et des urgentistes qui n'arrivent plus à répondre à ces situations récurrentes et qui décident de démissionner. La porte-parole du syndicat Samu-Urgences de France, cheffe d’un service d’urgence francilien tire (à nouveau) la sonnette d'alarme face à une réalité quotidienne qui ne cesse de se dégrader.
Dr Agnès Ricard-Hibon, porte-parole de SUdF : « Aujourd’hui, les urgentistes ne se plaignent plus, ils démissionnent »
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Publié le 24/07/2023
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