UNE THERAPEUTIQUE INADEQUATE
Me P. Ch. 33 ans souffrait de dysménorrhée sévère et d’une infertilité primaire de 3 ans.
En 2005 annexectomie gauche pour kyste de l’ovaire, rompu lors de l’adhésiolyse, lésion colique de un cm. Deux stimulations ovariennes sans succès.
La récidive d’un endométriome droit, un nodule profond et le CA125 à 228 ng/ml font proposer une rèintervention par crainte d’une lésion maligne.
La malade réticente consulte donc.

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques