Là encore, il s’agit d’une IST, bien qu’elle soit fréquemment associée aux vaginoses bactériennes, car le développement de T. vaginalis est favorisé par le déséquilibre en œstrogènes. L’infection est asymptomatique dans 15-20 % des cas. Dans les autres cas, après une incubation de 4 à 28 jours, le tableau est celui d’une vaginite avec des leucorrhées plus ou moins abondantes (parfois jaunes ou vertes), parfois spumeuses, avec parfois une odeur évocatrice « de plâtre frais ». Il y a souvent des signes d’urétrite et un prurit inconfortable. Une cervicite est possible.
TRICHOMONAS VAGINALIS
Publié le 10/06/2016
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