Le dépistage du cancer broncho-pulmonairepar scanner n’est pas indemne de complications potentielles, ce qui a alimenté les critiques. Le dépistage expose les patients (8) aux effets de l’irradiation, aux risques des explorations invasives et au risque de découvrir des cancers indolents qui n’auraient jamais eu de manifestation clinique (surdiagnostic). Pour ce qui est de l’irradiation, celle liée au scanner LD est de 1,5 mSv (dans l’essai NLST) soit un peu moins de 6 mois de l’irradiation naturelle en France (4). La radiographie thoracique de face délivre 0,05 mSv (4).
LE RISQUE DE SURDIAGNOSTIC
Publié le 23/05/2014
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