Le diagnostic précoce trouve sa place dès les premières manifestations cliniques. Il doit rester une préoccupation constante des médecins tant le retard au diagnostic est une perte de chance pour le patient. On peut séparer deux étapes dans l’aboutissement au diagnostic (12) : des premiers symptômes jusqu’à la radiographie thoracique révélant une anomalie suspecte puis de la découverte de cette anomalie jusqu’au diagnostic définitif. La première étape est du ressort des soins primaires. Pour les médecins, lors de cette première étape, la difficulté est d’éviter deux écueils.
LE DIAGNOSTIC PRECOCE RESTE INDISPENSABLE DANS TOUS LES CAS
Publié le 23/05/2014
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