«Primum non nocere », le don de sang se doit d’être le plus sécuritaire possible aussi bien pour celui qui reçoit que celui qui donne. Environ 10 % des personnes qui se présentent pour faire un don présentent une contre-indication mais, dans les trois-quarts des cas, cet ajournement n’est que temporaire.
Zapping
Don de sang : qui peut, qui ne peut pas ?
Publié le 24/04/2015
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