La Haute Autorité de santé a rappelé en juillet 2014 que l’instauration et l’adaptation du traitement relevaient du spécialiste ; les médecins généralistes ne participent pas moins pour autant au suivi du malade et se doivent de connaître les « grandes lignes » de ces biothérapies.
› Les anti-TNF sont prescrits, en l’absence de contre-indications, aux patients dont la maladie reste active malgré les AINS à doses maximales (BASDAI ≥ 4/10 ou ASDAS ≥ 2,1).

Cas clinique
Le carcinome épidermoïde du palais dur
Étude & Pratique
Thromboses veineuses aiguës profondes : apixaban ou rivaroxaban ?
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
En 5 points
VIH : la PrEP injectable en pratique