Madame G, 50 ans, revient vous voir au sujet de sa fatigue. Il s’agit d’une patiente hypertendue, dyslipidémique et tabagique. Vous l'aviez reçue 1 mois plus tôt, identifié une mauvaise hygiène du sommeil pour laquelle vous lui avez donné des conseils. Elle n’a pas semblé convaincue et vous questionne au sujet de sa statine, « avec tout ce qu’on lit, Docteur ». Elle vous demande aussi « des vitamines » pour son fils de 16 ans, lycéen « toujours fatigué, mou ».
CHAPITRE 3 : LES CAUSES IATROGÈNES
Publié le 04/03/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte

En 5 points
L’hyperkaliémie
Étude & Pratique
Cystite non compliquée, l'antibiothérapie la plus courte n’est pas forcément la meilleure…
Mise au point
Arrêt du tabac : les nouvelles stratégies en médecine générale
cas clinique
Le schwannome des nerfs périphériques