La pathogénie des péricardites, encore mal comprise, pourrait être liée soit à des infections virales, soit à des pathologies auto-immunes et/ou auto-inflammatoires. L’hypothèse la plus probable est celle d’un processus auto-immun localisé au péricarde consécutif à un « trigger » viral. La réplication virale dans le péricarde et le myocarde entraînerait, par mimétisme moléculaire, une réponse immunitaire cellulaire et humorale dirigée contre le virus et/ou contre le tissu cardiaque.
CHAPITRE 2 : PHYSIOPATHOLOGIE
Publié le 26/09/2014
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