Le taux de survie du cancer pulmonaire est faible car le diagnostic est tardif. Les patients consultent d’abord leur médecin traitant avant d’être redirigé vers un centre spécialisé. Il est donc important, pour le médecin généraliste, de reconnaître les éléments cliniques permettant de suspecter le diagnostic.
Cancer pulmonaire et mortalité précoce
Publié le 09/01/2015
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