La question sera posée au congrès 2022 de la SFD, lors d’une session : « Rétinopathie et analogues du GLP1, y a-t-il un risque ? ». Question d’importance compte tenu de l’enjeu et de l’utilisation de plus en plus répandue et recommandée [lire aussi p. XX] de ces molécules chez certains patients diabétiques de type 2 (DT2). Le sujet est en réalité plus large, et des réponses précises et pratiques doivent être apportées.
Un phénomène déjà observé dans le diabète de type 1