En 2050, on prévoit qu’il y aura une personne sur deux atteintes de problèmes allergiques et qu’il manquera des spécialistes pour les soigner. La raison : c’est une spécialité qui n’attire pas car elle demande certaines qualités et est très mal rémunérée, le plus bas des spécialités.
Jusqu’à ma prise de retraite en juin 1998, j’ai été longtemps le seul allergologue général de toute la Haute Savoie et recevais des gens depuis Chamonix, Rumilly, etc. et même de Bellegarde, Aix-les-Bains.
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