Un collègue bien attentionné m’a envoyé sur mon téléphone la vidéo d’un confrère néphrologue à Strasbourg. Ce dernier richement paré de tatouages sur les bras, et ayant sciemment choisi un studio avec quelques instruments de musique (volonté de se mettre à la portée du Français moyen ?), a souhaité donner ses impressions sur la pratique du médecin généraliste libéral en 2025.
Courrier des lecteurs
Il est parfois utile de prendre de la hauteur avant de parler des médecins généralistes
Publié le 11/04/2025
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