La proposition de loi ouvrant un « droit à une aide à mourir » a été adoptée en seconde lecture à l’Assemblée nationale le 25 février. Les débats précédant le vote ont notamment porté sur la clause de conscience pour les médecins et infirmiers. Le texte prévoit également un délit d’entrave à l’accès à l’aide à mourir.
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« Un peu facile de tout demander aux soignants »
Publié le 28/02/2026
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