Verbatim

Publié le 06/06/2019

« Chez nous, les difficultés ont commencé il y a un an et demi avec les premiers départs de praticiens. Aujourd'hui, nous ne sommes plus que 10,5 ETP d'urgentistes sur un effectif théorique de 26. Notre ligne de SMUR de nuit a été supprimée. Nous vivons au jour le jour des situations complexes qui nous poussent à faire des heures supplémentaires. Cela favorise l'épuisement des équipes et laisse craindre des pertes de chance pour les patients. On craque, on n'y arrive plus. »

Dr Thomas Dupuy, responsable du pôle urgences au centre hospitalier Moulins Yzeure (Allier)

Ce contenu est réservé aux abonnés

Je m'abonne à partir de 1 €

Déja abonné au journal ?

Activez votre abonnement web

Déjà abonné ?