"Ça me crève le coeur d'aller mourir en Belgique," déclarait le 15 mars au journal Sud Ouest, Anne Bert, qui souffre de la maladie de Charcot et qui a décidé d'aller mourir en Belgique où l'euthanasie est légale. "Je ne veux pas d'une mort violente, ni vivre grabataire avec une respiration artificielle. J'aime trop la vie, je la respecte trop pour cela", explique vendredi dans Le Parisien cette femme de Fontcouverte (Charente-maritime), qui a décidé de mourir quand elle ne pourra plus se nourrir seule, peut-être avant la fin de l'été.
Une romancière qui demande l'euthanasie interpelle les candidats à la présidentielle
Publié le 24/03/2017
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