Si l’on veut intervenir par la thérapeutique sur la néoangiogenèse, il est important d’en comprendre les mécanismes moléculaires, explique Ellie Tzima (Chapel Hill, États-Unis). Si elle n’a pas abouti, avec son équipe, à une avancée dans le traitement de cette prolifération vasculaire qui accompagne, entre autres, la cancérisation, elle vient de réaliser une grande avancée au plan moléculaire. Ces chercheurs ont identifié une protéine, Shc (prononcer « chic »), qui constitue la plaque tournante de la néoangiogenèse.
Une protéine plaque tournante de l’angiogenèse
Publié le 30/11/2011
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