Ne jamais définitivement reléguer aux oubliettes une ancienne molécule ! C’est ce que rappellent des chercheurs de Pittsburg et de Harvard, en constatant l’intérêt d’un vieil AINS, la dipyrone, au cours des AVC. Cette molécule (de la famille de la noramidopyrine), interdite dans de nombreux pays en raison des risques d’agranulocytose, est sortie gagnante du criblage de 1 040 composés testés au cours de l’AVC.
Un vieil AINS efficace dans les AVC
Publié le 18/11/2011
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