Dans la BPCO, dans le mois suivant l'initiation d’un traitement bronchodilatateur à longue durée d’action – bêta 2 mimétique ou antagoniste muscarinique – le risque cardiovasculaire est majoré de 50 %, selon une étude taïwanaise publiée dans le JAMA (1). Les risques coronaire, d'arythmies, de décompensation d’insuffisance cardiaque et même d’AVC ischémique augmentent significativement, quel que soit le facteur risque cardiovasculaire du patient.
Bronchodilatateurs de longue durée d'action
Un surrisque cardiovasculaire au 1 er mois de traitement
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Publié le 27/02/2018
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