Bronchodilatateurs de longue durée d'action

Un surrisque cardiovasculaire au 1 er mois de traitement

Par
Publié le 27/02/2018

Dans la BPCO, dans le mois suivant l'initiation d’un traitement bronchodilatateur à longue durée d’action – bêta 2 mimétique ou antagoniste muscarinique – le risque cardiovasculaire est majoré de 50 %, selon une étude taïwanaise publiée dans le JAMA (1). Les risques coronaire, d'arythmies, de décompensation d’insuffisance cardiaque et même d’AVC ischémique augmentent significativement, quel que soit le facteur risque cardiovasculaire du patient.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte