« L'incidence de l'anaphylaxie est largement sous-évaluée », souligne Louis Soulat (CH Châteauroux). On se polarise sur les chocs, liés surtout chez l'adulte aux médicaments et piqûres d'hyménoptères. Or il existe d'autres groupes de réaction graves, notamment dans l'anaphylaxie alimentaire chez l'enfant : plus souvent associée à des détresses respiratoires graves d'emblée mais aussi à des signes digestifs peu évocateurs… alors que les signes cutanéomuqueux peuvent être absents.
Anaphylaxie
Un référentiel pour les urgentistes
Par
Publié le 30/05/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature