On peut, comme Henri Guaino, regretter que les Grecs paient si cher leur appartenance à un système qu’il réprouve. Mais de même qu’ils ont voté « non » dimanche dernier, de même ils ont adhéré à la zone euro il y a quelque quinze ans avec enthousiasme et en ont largement profité. On peut, comme Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, regretter que l’Europe n’ait pas atteint ce statut fédéral qui lui aurait permis de secourir la Grèce par un simple effort budgétaire. Mais il y a une crise urgente et il faut la résoudre. Le référendum, dans ces conditions, n’a servi à rien.
Grèce-Europe : la donne n’a pas changé
Un référendum pour rien
Publié le 09/07/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature