La réanimation consiste à surveiller attentivement, et si besoin à suppléer une ou plusieurs défaillances d’organes (insuffisances respiratoire, rénale, cardiaque…), en assurant jusqu’au bout les soins d’hygiène et la prise en charge de la douleur. Outre des traitements spécifiques, médicaux ou chirurgicaux, cette assistance est facilitée par des machines (respirateur, rein, voire cœur artificiels). La question de la fin de vie ne se pose que si, après plusieurs jours, l’état du malade ne s’améliore pas. Dans quelles circonstances limiter, voire arrêter la réanimation ?
Tribune libre
Un réanimateur n’a pas vocation à tuer
Publié le 02/05/2012
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