La probabilité qu’un patient aux urgences soit atteint d’une embolie pulmonaire s’évalue soit de façon empirique, soit par des scores structurés, type score de Genève révisé ou score de Wells. En cas de probabilité faible ou intermédiaire, il faut doser les D-dimères. S’ils sont positifs, le patient doit bénéficier d’un angioscanner ou éventuellement d’une scintigraphie si l’angioscanner est contre-indiqué (par exemple en cas d’insuffisance rénale aiguë, d’allergie au produit de contraste ou si, simplement, les résultats de l’angioscanner ne sont pas concluants).
Embolie pulmonaire
Un diagnostic plus fréquent mais une mortalité qui ne diminue pas
Publié le 08/06/2015
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