Cette dernière décennie est apparue la notion de « sexome », qui s’applique parfaitement aux maladies métaboliques et à l’obésité. Que sous-tend ce concept ?
« Tous les mécanismes de survie ancestraux prédisposent aujourd’hui les femmes à l’obésité »
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De plus en plus de travaux fondamentaux et d’études cliniques font émerger de multiples différences entre les sexes, notamment dans le domaine des maladies métaboliques et de l’obésité. Une meilleure compréhension de l’origine de ces disparités pourrait permettre d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, défend le Pr Franck Mauvais-Jarvis, directeur du Tulane Center of Excellence in Sex-Based Biology & Medicine. Grand spécialiste du sujet, le chercheur invite à se pencher davantage sur les différences liées aux sexes.
Crédit photo : DR
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