Millefeuille

Sous le psoriasis, le malade

Publié le 30/11/2015

Il faut saluer les performances d’Anne Parillaud qui a accepté d’interpréter le rôle de cette pâtissière à la dérive, avec émotion et sobriété : elle nous montre bien que le psoriasis peut isoler, enfermer. Le juvénile et radieux visage de la jeune Rosie Day lui rappelle que cet isolement peut être brisé par un entourage amical et positif… mais aussi qu’il demande au malade de faire l’effort d’affronter le monde extérieur et le regard des autres.

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