Katell Quillévéré, la jeune réalisatrice de Réparer les vivants, regarde trop la télé. Son film soutenu par l’Agence de la biomédecine, est certes un vibrant plaidoyer en faveur de la transplantation. Mais Il respecte à la virgule près son cahier des charges, prêt à être diffusé (consommé ?) ensuite sur une grande chaîne hertzienne. A savoir, donner avant le drame au spectateur de belles images de glisse, faire vivre la réalité du don d’organe, assister en faux-direct à une greffe cardiaque.
Brève
Réparer les vivants. Trop lisse
Par
Publié le 27/10/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature