Brève

Réparer les vivants. Trop lisse

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Publié le 27/10/2016

Katell Quillévéré, la jeune réalisatrice de Réparer les vivants, regarde trop la télé. Son film soutenu par l’Agence de la biomédecine, est certes un vibrant plaidoyer en faveur de la transplantation. Mais Il respecte à la virgule près son cahier des charges, prêt à être diffusé (consommé ?) ensuite sur une grande chaîne hertzienne. A savoir, donner avant le drame au spectateur de belles images de glisse, faire vivre la réalité du don d’organe, assister en faux-direct à une greffe cardiaque.

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