Depuis les années 1980, les effets tératogènes du valproate de sodium (VPA) ont été mis en évidence, dominés par les pathologies de fermeture du tube neural, les dysmorphies faciales, les fentes labiopalatines, les craniosténoses (1). Le risque d’avoir un enfant affecté par ces malformations est de 10,7 % chez la femme sous VPA, comparativement à 7,1 % chez la femme épileptique en général et à 2,3 % chez la femme saine (2). Le VPA est la molécule associée à la prévalence de malformations la plus élevée, suivie par le phénobarbital et le topiramate.
L’épilepsie chez la femme en âge de procréer
Quelle est la place du valproate de sodium dans la prise en charge ?
Publié le 22/06/2017
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