Le traitement médicamenteux de l’insuffisance cardiaque aiguë reste un défi à relever. En effet, il repose depuis plus de 30 ans sur les diurétiques de l’anse, associés en fonction du niveau tensionnel, soit aux vasodilatateurs, en pratique les dérivés nitrés, si la pression artérielle systolique est > 90 mmHg, soit aux inotropes positifs en cas de choc, le plus souvent la dobutamine (1), toutes les tentatives d’utilisation de nouvelles voies thérapeutiques ayant abouti à des échecs.
Le grand témoin
Pr Michel Galinier : 2017, l’année de l’insuffisance cardiaque aiguë ?
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Publié le 10/01/2017
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