Les études observationnelles, menées dans les populations occidentales comme asiatiques, ont montré que la consommation régulière de poissons (1 à 2 fois/semaine) était associée à un moindre taux de décès d’origine cardiovasculaire (CV), coronaire précisément (CHD). Ces observations, comme le taux plus faible de CHD dans les populations consommant des aliments riches en acides gras polyinsaturés à très longue chaîne, contenant des oméga 3 (ag-Ω3), ont attiré l’attention sur les possibles effets protecteurs de ceux-ci sur le risque coronaire.
Une nouvelle métaanalyse excluant tous les biais
Pas d'effet des oméga 3 sur le risque cardiovasculaire
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Publié le 16/02/2018
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