La prévention de la carence en vitamine D a subi un grand tournant en 1992 avec l’enrichissement des laits infantiles. Le rachitisme a alors considérablement chuté. Même limité à 400 UI/L, l’enrichissement est suffisant pour éviter la maladie. « Mais le rachitisme existe encore, prévient le Pr Éric Mallet (CHU de Rouen). Il a de nouveaux visages : il peut affecter les prématurés nés de mères carencées en vitamine D, les enfants à peau pigmentée nourris au sein, les enfants allergiques aux protéines du lait de vache, et les adolescents en pleine croissance ».
N’oublions pas les 6-10 ans !
Publié le 05/02/2015
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