Le président de la République a consulté successivement Barack Obama et Vladimir Poutine. Il ressort de ces entretiens qu’il n’a pas abandonné l’idée d’écarter Bachar du pouvoir dans le cadre d’une solution politique négociée. Son virage diplomatique n’est donc, pour le moment, que partiel. De son côté, le président Obama a décidé d’envoyer des « forces spéciales » en Syrie, quelques centaines d’hommes au maximum, chargées de désigner aux bombardiers les cibles qu’ils doivent détruire. Des soldats américains sont déjà présents en Irak.
Turquie, Russie, Iran
Nos « amis » très incertains
Publié le 07/12/2015
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