La baisse de 15 % des décès cardiovasculaires observée entre 1980 et 2000 est en partie à mettre au compte des progrès dans la prévention. Mais tous les patients ne semblent pas égaux, avec notamment des différences liées au sexe. Ceci est bien établi dans le syndrome coronaire aigu, avec en particulier un retard à la coronarographie chez les femmes, ou dans l’angor stable avec un moindre recours aux examens complémentaires.
Risque cardiovasculaire chez les femmes
Moindre prévention, surtout quand le médecin est un homme
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Publié le 28/04/2016
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