L’usage des progestatifs a beaucoup diminué en raison des contraintes entourant leur prescription (notamment le recueil du consentement de la patiente et la surveillance par IRM), mais il n’y a pas eu d’arrêt total. « En revanche, dans un centre d’expertise comme le nôtre, on reçoit désormais des patientes pour une demande d’initiation et de suivi d’un traitement par progestatif, ce qui n’était pas du tout le cas avant ! », remarque le Dr Geoffroy Robin, gynécologue médical au CHU de Lille et secrétaire général du CNGOF.
La balance bénéfice/risque l’emporte sur le principe de précaution
Méningiomes versus progestatifs
Par
Publié le 23/06/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Diabolisés, les progestatifs gardent pourtant une place dans certaines indications où il n’existe pas d’alternative et où la balance bénéfice/risque est clairement en leur faveur.
Les IRM systématiques peuvent avoir faussé les incidences
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature