La balance bénéfice/risque l’emporte sur le principe de précaution

Méningiomes versus progestatifs

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Publié le 23/06/2023
Diabolisés, les progestatifs gardent pourtant une place dans certaines indications où il n’existe pas d’alternative et où la balance bénéfice/risque est clairement en leur faveur.
Les IRM systématiques peuvent avoir faussé les incidences

Les IRM systématiques peuvent avoir faussé les incidences
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE

L’usage des progestatifs a beaucoup diminué en raison des contraintes entourant leur prescription (notamment le recueil du consentement de la patiente et la surveillance par IRM), mais il n’y a pas eu d’arrêt total. « En revanche, dans un centre d’expertise comme le nôtre, on reçoit désormais des patientes pour une demande d’initiation et de suivi d’un traitement par progestatif, ce qui n’était pas du tout le cas avant ! », remarque le Dr Geoffroy Robin, gynécologue médical au CHU de Lille et secrétaire général du CNGOF.

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