Les travaux de Lindsay en 1991 ont conforté cette affirmation en utilisant ces hormones après ovariectomie. L’étude « Pepi Trial » en 1996 confirmait leur rôle dans la prévention et le traitement de ce problème. Puis sont arrivés les biphosphonates, les Serms, le ralenate de strontium, la teriparatide, la calcitonine. Un des rares bénéfices montré par l’étude WHI en 2002 a été la confirmation de l’effet positif des œstrogènes associés ou non à un progestatif sur la prévention des fractures et l’augmentation de la masse osseuse.
Au congrès de l’International Menopause Society
Les œstrogènes gardent toute leur place dans le traitement et la prévention de l’ostéoporose post-ménopausique
Publié le 12/06/2014
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