C’est donc à un exercice d’équilibriste que le pouvoir est convié, dans un climat exacerbé par les polémiques et par les récupérations politiques : les uns triomphent en soulignant que leurs avertissements n’ont pas été suivis d’effets et s’estiment confortés dans leurs convictions, les autres voient dans la démission des institutions la raison principale d’une violence qui ne fait que commencer. L’erreur serait de tenter de simplifier le remède, par exemple par le seul déploiement des forces de sécurité et par une législation durcie (nous avons déjà onze lois anti-terroristes).
Intégration, répression
Les deux tâches
Publié le 19/01/2015
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