EN 2008, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence confirme la condamnation prononcée par le TGI de Toulon à l’encontre d’un chirurgien esthétique après la rupture d’implants mammaires PIP. Pour la justice, ce chirurgien a manqué à son devoir d’information, ce qui a entraîné une perte de chance importante (90 %) pour la patiente. L’avocat Laurent Gaudon, qui relate l’histoire sur son site Internet, y voit « un biais juridique » permettant d’attaquer les chirurgiens.
Ce qu’il faut savoir sur l’information due au patient
Les chirurgiens pris dans le tourbillon de l’affaire PIP
Publié le 11/01/2012
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