Morts subites cardiaques d’origine électrique

Les canalopathies au premier plan  Abonné

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Publié le 15/11/2018
défibrillateur cardiaque

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Crédit photo : Phanie

Selon les données des registres, la majorité des morts subites cardiaques sont secondaires à un événement coronaire aigu (60 %), et seules 4 % sont d’origine électrique, dans la moitié des cas idiopathiques. Lorsqu’une canalopathie est mise en cause, il s’agit le plus souvent d’un syndrome de Brugada, décrit pour la première fois en 1992, mais dont la définition a changé en 2015 pour devenir uniquement électrique. La prévalence de cette canalopathie de transmission autosomique dominante, avec une pénétrance variable, est de 1 pour 2 500.

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