AU COURS de la phase évolutive, et parfois même en période latente, l'infection par le VIH peut s'accompagner de troubles neurologiques, voire psychiatriques, dont l'incidence s'est majorée avec l'utilisation de certains traitements antirétroviraux. Or le virus, même en culture, ne peut infecter les neurones. Il est donc vraisemblable que ces troubles surviennent par un mécanisme indirect en rapport avec des molécules pro-inflammatoires ou des protéines virales neurotoxiques.
Température et activité motrice
Le VIH modifierait les rythmes circadiens
Publié le 10/09/2007
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