LA DÉCISION de la DGAC (Direction générale de l’aviation civile) de relancer le programme de tests des scanners dits corporels, après la tentative d’attentat contre un avion de Northwest, le 26 décembre, continue de défrayer la chronique, et pas seulement sur le terrain du respect de l’intimité et des droits de l’homme. Avant le lancement d’ « une phase d’évaluation et d’expériences », dès cette semaine, avec un portique installé au terminal 2E de Roissy-Charles-de-Gaulle, deux agences spécialisées viennent d’être consultées.
Un premier scanner corporel testé à Roissy
Le débat scientifique n’est pas clos
Publié le 23/02/2010
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