AVEC D’AUTRES chercheurs, du CNRS et de l’Université Joseph-Fourier à Grenoble, et en collaboration avec des cliniciens de Strasbourg, l’équipe INSERM de Chantal Delon-Martin (Unité 836 Institut des neurosciences, neuro-imagerie fonctionnelle, Grenoble) a analysé les données de 17 patients en coma aigu, dans les 3 à 18 jours qui ont suivi l’admission à l’hôpital, non traumatisés crâniens et respirant de façon autonome, à celles de 20 sujets volontaires sains.
Grâce à l’IRM fonctionnelle sans tâche
Le coma, une réorganisation profonde, pas une déconnexion
Publié le 04/12/2012
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