Parmi les pneumopathies interstitielles diffuses (PID) à cause connue, les plus fréquentes sont les sarcoïdoses, suivies des PID associées aux connectivites (1). La survie avec ses dernières est plus longue qu’avec la fibrose pulmonaire idiopathique (FPI), mais c’est bien l’atteinte pulmonaire qui grève le pronostic de la plupart des connectivites. « Face à une PID, il est important de rechercher systématiquement une connectivite, car l’approche thérapeutique est particulière », indique le Dr Yurdagul Uzunhan (Bobigny).
Pneumopathies interstitielles diffuses
L’avènement des traitements antifibrosants
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Publié le 05/04/2018
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