Certaines médecines alternatives, comme l’homéopathie, ont un coût non négligeable pris en charge par la collectivité et donc impactent les finances publiques. Il y a tout d’abord le coût des traitements à visée homéopathique. Il s’agit par exemple des granules majoritairement commercialisées par un laboratoire pharmaceutique français, et qui contiennent principalement, voire exclusivement, du sucre, dont le prix de revient avoisine les 500€ le kilo. Certains de ces traitements sont pris en charge par une assurance maladie pourtant déjà largement déficitaire.
L’argent public ne doit pas servir pas au financement de thérapeutiques inefficaces
Publié le 12/04/2018
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